Transparence
Questions – réponses
La Vision 2045 soulève légitimement des questions sur ses objectifs, ses impacts et sa mise en œuvre. Cette rubrique apporte des réponses claires, transparentes et accessibles aux principales interrogations exprimées par les habitants, les visiteurs et les autres parties prenantes.
Sommaire
- La démarche
- Les projets et leur calendrier
- Environnement, paysage et mobilité
- Financement
- Villages, habitants et visiteurs
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La démarche
La Vision 2045 est la trajectoire de développement à long terme de Funiculaire St-Luc – Chandolin SA. Elle vise à adapter la destination aux évolutions du climat et du tourisme, à moderniser ses installations clés et à rechercher un équilibre entre attractivité touristique, vitalité des villages et préservation des qualités qui font leur valeur. Elle s’articule autour de quatre ambitions déclinées en 18 initiatives.
La plupart des infrastructures qui ont accompagné l’essor touristique de St-Luc et Chandolin datent des années soixante et septante et atteignent un stade où leur renouvellement s’impose. Dans le même temps, les hivers sont plus variables, la concurrence s’est accrue et les attentes des visiteurs ont évolué. La Vision 2045 traduit le choix d’anticiper ces évolutions plutôt que de les subir.
Ni l’un ni l’autre. Ce microsite a une vocation institutionnelle : il expose la trajectoire de développement portée par Funiculaire St-Luc – Chandolin SA et explique pourquoi la destination doit évoluer et selon quels principes. L’offre touristique de la destination est présentée sur les canaux du Val d’Anniviers et de la société.
La Vision 2045 a été partagée avec les autorités communales, les bourgeoisies de St-Luc et de Chandolin ainsi qu’avec les principaux acteurs économiques et touristiques de la région, qui en soutiennent les orientations : Commune d’Anniviers, bourgeoisies, Amicale des Commerçants et Artisans, Comité Achelli SA, alpages de Rouaz et de Chandolin, écoles de ski et ski-clubs des deux villages.
Les projets et leur calendrier
Un projet engagé repose sur des études avancées, des conditions préalables réunies et des procédures en cours ou en préparation : il constitue une première traduction concrète de la Vision. Un avant-projet désigne une orientation dont certaines modalités restent à préciser et pour laquelle des étapes préalables demeurent nécessaires. Sa concrétisation se définira progressivement.
Trois initiatives sont au stade de projet engagé : le rétrofit du funiculaire St-Luc – Tignousa (dès 2027), l’enneigement technique et la gestion durable des ressources (dès 2027) et les aménagements du Tsapé — modernisation de l’espace débutants, place de jeux et flowtrail (dès 2028).
Non. Le funiculaire fera l’objet d’un important programme de rénovation à l’automne 2027 afin de garantir sa pérennité. La variante qui prévoyait son remplacement par une télécabine n’a précisément pas été retenue, notamment parce qu’elle aurait privé St-Luc de son installation emblématique. Le funiculaire et l’avant-projet de télécabine sont complémentaires.
Oui, temporairement. L’interruption est aujourd’hui programmée du 16 août au 10 décembre 2027, de manière à réaliser les interventions entre les saisons estivale et hivernale.
Plus de la moitié des skieurs empruntent aujourd’hui le funiculaire pour rejoindre les pistes, alors que son départ se situe à l’écart de la route cantonale, des arrêts de transports publics, des hôtels et d’une partie des activités du village. Une station de départ proche du parking de l’Achelli rapprocherait le domaine du cœur de la station et répondrait aux enjeux de stationnement et de mobilité.
Non. Les horizons indiqués sont indicatifs. La Vision 2045 présente une trajectoire, non un programme figé : son déploiement tiendra compte de l’évolution du contexte, des connaissances disponibles et des enseignements tirés au fil du temps. L’agenda des avant-projets du télémixte Chandolin – Tsapé et du télésiège du Col dépendra notamment de la réalisation des initiatives précédentes.
Environnement, paysage et mobilité
C’est le cas aujourd’hui : le réseau est principalement alimenté par les trop-pleins des réservoirs d’eau potable de la commune d’Anniviers. Le projet vise précisément à abandonner ce recours en raccordant le réseau au barrage hydroélectrique de l’Illsee, qui fournirait de l’eau non potable.
Les besoins sont estimés entre 200'000 et 300'000 m³ par an, soit environ 3 à 5 % du volume total du lac, dont la capacité de stockage atteint 6,5 millions de m³. Pour un volume d’eau environ deux fois plus important qu’aujourd’hui, le réseau couvrirait une surface cinq à six fois plus étendue — sans recourir à l’eau potable.
Les futures infrastructures d’enneigement seront réalisées en grande partie sous terre afin de limiter leur impact paysager, et des mesures de compensation environnementale accompagneront le projet. Pour la télécabine, des études complémentaires sont en cours, notamment en matière d’impact environnemental.
La variante privilégiée présente effectivement des désavantages liés au survol de certaines parcelles et habitations. Elle est néanmoins retenue à ce stade car elle apporte la réponse la plus complète aux enjeux identifiés. Plusieurs séances d’information réunissant les propriétaires directement concernés se sont tenues en février 2026 et les échanges se poursuivront dans le cadre des procédures de planification.
Deux projets complémentaires sont portés par la Commune d’Anniviers : l’évolution des capacités de stationnement dans le secteur de l’Achelli et l’agrandissement du parking de la Forêt. Ils ne relèvent pas de Funiculaire St-Luc – Chandolin SA mais constitueraient un complément important aux initiatives à l’étude.
Financement
Plusieurs mécanismes pourront être mobilisés selon la nature et le calendrier des projets : capacités d’autofinancement de la société, recours à l’emprunt, prêts ou soutiens spécifiques et, lorsque cela s’avérera nécessaire, augmentations de capital soumises à l’approbation des actionnaires.
Le rétrofit du funiculaire représente un investissement de l’ordre de 3,3 millions de francs. Le coût de la nouvelle télécabine est estimé à environ 28 millions de francs. Les aménagements du Tsapé sont estimés à environ 400'000 francs pour le flowtrail et 250'000 francs pour la place de jeux. Les autres montants seront précisés au fil de la maturation des avant-projets.
Une augmentation de capital n’interviendrait que si elle s’avérait nécessaire et serait dans tous les cas soumise à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires.
Villages, habitants et visiteurs
Les remontées mécaniques soutiennent l’activité économique des villages : commerces, hébergements, restaurants et de nombreux emplois directs et indirects. Plus de quarante commerces et indépendants sont aujourd’hui implantés dans les deux villages. La Vision 2045 vise aussi à prendre part au maintien de villages vivants, capables d’attirer et de retenir des habitants tout au long de l’année.
Non. Si le ski demeure l’activité phare et représente l’essentiel de la fréquentation, une majorité des initiatives ont une vocation quatre saisons ou estivale : lac alpin de Garboula, rénovation du bisse de Rouaz, flowtrail et place de jeux du Tsapé, nouvelle piste VTT, lieux d’accueil et de restauration.
La société entend favoriser l’information, l’écoute et les échanges avec les habitants de la vallée, ses visiteurs, la Commune d’Anniviers, les bourgeoisies, les sociétés de développement, les offices du tourisme et l’ensemble des parties prenantes. Ce site sera mis à jour au fur et à mesure de l’avancement des initiatives et un formulaire de contact permet de poser une question ou de faire part d’une remarque.
Le formulaire de la rubrique Contact permet d’adresser une question ou une remarque sur l’un des thèmes présentés. Chaque demande reçoit une réponse dans les meilleurs délais.